Les femmes enceintes

L’OPALS améliore leur suivi médical, la prévention du paludisme pendant la grossesse, la prévention de la transmission mère-enfant du VIH et promeut les accouchements médicalement assistés.

Les enfants

L’OPALS améliore la prise en charge médicale des infections aigues respiratoires et intestinales, des accès palustres, de la rougeole, du VIH/Sida ; l’OPALS participe aux programmes de vaccination et d’appui nutritionnel et fait de la nutrition une composante systématique de la riposte au VIH/Sida chez l’enfant.

Nos objectifs

L’OPALS s’inscrit dans le cadre des 17 Objectifs de développement durable (ODD) adoptés en 2015 lors de l’Assemblée générale de l’ONU. Ces ODD visent à mettre fin à la pauvreté, à lutter contre les inégalités et à faire face au changement climatique d’ici à 2030, en contribuant à améliorer la santé des populations les plus vulnérables.

En 2017, on estime entre 350 000 et 500 000 le nombre de femmes dans le monde décédées d’une cause liée à la grossesse dont une grande majorité en Afrique Subsaharienne.

La moitié des décès a lieu au cours de l’accouchement. La cause principale est l’hémorragie, évitable quand la mère bénéficie de soins appropriés. Or, dans cette région, le taux d’accouchements assistés par du personnel de santé qualifié est encore très faible (variant de 50 à 90 % selon les pays).

Le taux global de mortalité des enfants de moins de 5 ans est de 72‰, parmi les plus élevés du monde, représentant 4,4 millions de décès par an. Les infections respiratoires, intestinales et le paludisme sont les trois causes principales de mortalité, maladies que l’on peut traiter facilement avec les moyens appropriés. La malnutrition, endémique dans cette région, est associée à 35% des décès des enfants de moins de 5 ans.

L’Afrique Subsaharienne concentre 67% des infections par le VIH, 70% des cas de paludisme. De plus,  31% des cas de tuberculose, 33% des cas de tétanos néonatal, 50% des décès dus à la rougeole, 97% des cas de choléra surviennent dans cette région.

Nos programmes comportent toujours trois volets

Réhabilitation

de structures et équipements des centres de santé

Formation

du personnel médical, paramédical et communautaire

Accompagnement

des activités médicales, paramédicales et communautaires

Prise en charge
des femmes enceintes et
des enfants séropositifs
(VIH+)

Aujourd’hui, moins du Tiers des femmes enceintes VIH+ ont accès aux services de prévention de la transmission de la mère à l’enfant (PTME). L’OPALS promeut la PTME par l’association de plusieurs stratégies :
– La prévention de l’infection VIH chez les femmes en général
– La promotion du conseil et du dépistage volontaire auprès des femmes enceintes et de leurs partenaires
– La mise en place de place de programmes de PTME de qualité, accessibles au plus grand nombre de femmes enceintes VIH+
– La promotion de la trithérapie ARV pour les mères VIH+
– La promotion de la trithérapie ARV pour les nouveau-nés VIH+

L’OPALS développe des actions pour une meilleure prise en charge des enfants VIH+ :
– Médicale et biologique (accès au diagnostic précoce avant 3 mois de vie) des nouveaux nés de mère VIH+
– Médicale, psycho-sociale et communautaire des enfants vivant avec le VIH/Sida

Paludisme

En 2018, 93 % des cas de paludisme se sont déclarés en Afrique. Les enfants de moins de cinq ans constituent le groupe le plus touché. Ils ont représenté 67 % des décès imputables au paludisme dans le monde. 

L’OPALS renforce les compétences des agents de santé pour mieux prévenir et soigner cette maladie.

Mais, c’est aussi dans les écoles que nous intervenons, avec le jeu Moskikit développé par Sanofi. L’objectif est de sensibiliser les élèves qui deviennent alors de véritables ambassadeurs du paludisme et peuvent transmettre les messages de prévention et les bons gestes à leurs familles, leurs voisins, la communauté.

Des zones pour le traitement des déchets biomédicaux

La gestion et le traitement des déchets biomédicaux sont de véritables enjeux de santé publique. 
En partenariat avec les autorités locales et les personnels de santé, l’OPALS a construit des zones pour le traitement de ces déchets et a formé l’ensemble des personnels pour une bonne gestion, du lieu de production au lieu d’élimination.

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