Nos Objectifs

L’OPALS s’inscrit dans le cadre des 17 Objectifs de développement durable (ODD) adoptés en 2015 lors de l’Assemblée générale de l’ONU. Ces ODD visent à mettre fin à la pauvreté, à lutter contre les inégalités et à faire face au changement climatique d’ici à 2030, en contribuant à améliorer la santé des populations les plus vulnérables.

 

Réduire de 75% la mortalité maternelle en Afrique Subsaharienne

En 2015, on estime entre 350 000 et 500 000 le nombre de femmes dans le monde décédées d’une cause liée à la grossesse dont une grande majorité en Afrique Subsaharienne.

La moitié des décès a lieu au cours de l’accouchement. La cause principale est l’hémorragie, évitable quand la mère bénéficie de soins appropriés. Or, dans cette région, le taux d’accouchements assistés par du personnel de santé qualifié est encore très faible (variant de 50 à 90 % selon les pays).

 

Réduire de 2/3 la mortalité infantile en Afrique Subsaharienne

Le taux global de mortalité des enfants de moins de 5 ans est de 72‰, parmi les plus élevés du monde, représentant 4,4 millions de décès par an. Les infections respiratoires, intestinales et le paludisme sont les trois causes principales de mortalité, maladies que l’on peut traiter facilement avec les moyens appropriés. La malnutrition, endémique dans cette région, est associée à 35% des décès des enfants de moins de 5 ans.

 

M - 2013 GUINEE TO ADD 3

 

Combattre le VIH/SIDA, le Paludisme, la Tuberculose et autres maladies infectieuses

L’Afrique Subsaharienne concentre 31% des cas de tuberculose, 67% des infections par le VIH, 70% des cas de paludisme. De plus,  33% des cas de tétanos néonatal, 50% des décès dus à la rougeole, 97% des cas de choléra surviennent dans cette région.

 

1. Le VIH/SIDA :

En 2015, 30 millions de personnes vivaient avec le VIH, dont 67% en Afrique subsaharienne. En dix ans, (2005-2015), le nombre annuel de nouvelles infections a diminué de 20%. Il reste néanmoins très élevé puisque on estime que 2,2 millions de personnes ont contracté le VIH en 2015 (dont 70% en Afrique).  En 2015, 1,3 des 1,8 millions de morts dus au Sida (soit 72%) vivaient en Afrique subsaharienne.

La féminisation de la pandémie de VIH : 80% des femmes vivant avec le VIH dans le monde sont en Afrique subsaharienne.

Enfants et VIH : 90 % des enfants de moins de 15 ans vivant avec le VIH dans le monde sont en Afrique subsaharienne.

La principale voie de contamination de l’enfant est la transmission du virus de la mère, au moment de la grossesse, de l’accouchement et de l’allaitement. La prévention de la transmission Mère-Enfant (PTME) est possible et efficace réduisant à moins de 2 % la fréquence de contamination de l’enfant. Faute de traitement adapté, plus de la moitié des enfants infectés à la naissance meurent avant 2 ans et 80% avant l’âge de 5 ans.

 

2. La tuberculose :

En 2015, on évalue à 1,7 million le nombre de personnes décédées de cette maladie, dont 500 000 cas de co-infection VIH/TB. L’objectif est de réduire de moitié le taux d’infection de la tuberculose en 2015.

 

3. Le paludisme :

Il est endémique en Afrique subsaharienne, où on estime qu’il est responsable de 20% de la mortalité infantile. Chez la femme enceinte, l’infection palustre peut être grave avec des risques plus importants pour le nouveau né de faible poids à la naissance ou d’anémie néonatale. Ainsi, environ 8% des décès du nouveau né sont liés au paludisme dans cette région.