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SES AXES D'INTERVENTION

L'Afrique

L'OPALS maintient l'Afrique comme zone de solidarité prioritaire car aujourd'hui :
le continent compte 67 % de l'ensemble des personnes infectées dans le monde pour 11 % de la population mondiale,
90 % des enfants infectés dans le monde,
70 % des nouvelles infections au cours de l’année 2008,
et seulement 1/3 des adultes VIH+ ayant un besoin vital de traitement en bénéficient effectivement.

Un objectif : protéger les nouvelles générations

LA PTME

La Prévention de la Transmission Mère - Enfant (PTME) du VIH permet d’éviter à une femme enceinte VIH+ de transmettre le virus à son bébé. Cette transmission peut se faire au cours de la deuxième moitié de la grossesse, l’accouchement et l’allaitement. Elle est favorisée par la haute concentration du virus (charge virale) dans le sang de la mère.

Le moyen de rendre cette charge virale indétectable (et donc d’éviter la TME du VIH) est de traiter la mère par une association de trois médicaments antirétroviraux (trithérapie ARV).

Ce traitement doit être institué dès la 14ème semaine de grossesse et poursuivi jusqu’à la fin de l’allaitement maternel. Ce dernier ne sera pas prolongé au delà de 12 mois après la naissance.

Avec cette prise en charge, la TME du VIH est quasi annulée : elle passe de 35-40% à moins de 1%.

L’OPALS se donne pour objectif de protéger les nouvelles générations en rattrapant le retard relatif à la prise en charge des femmes enceintes VIH+ et des enfants VIH+ et plus généralement en renforçant la santé maternelle et infantile.

Les femmes enceintes VIH+. En moyenne, 10 % des femmes enceintes vivant dans les capitales d’Afrique subsaharienne sont séropositives. Mais moins d’une femme enceinte VIH+ sur cinq bénéficie actuellement d’un programme de prévention de la transmission mère-enfant du virus selon les standards OMS. Sans traitement, plus du tiers des enfants nés de mères séropositives sera infecté. La mise sous traitement ARV permet de réduire à moins de 2 % ce taux de transmission.

Les enfants VIH+. Moins de 10 % des 600 000 enfants africains ayant un besoin urgent de traitement en bénéficient. Cette infection se produit majoritairement à partir de la mère, pendant la grossesse, l'accouchement ou l’allaitement. Sans traitement, un nouveau né infecté sur trois meurt avant l’âge d’un an et un sur deux avant l’âge de deux ans.

Les actions de l'OPALS

Sur le terrain, l’OPALS met en œuvre les activités suivantes :
Identification des femmes enceintes VIH+ par un dépistage de routine ;
Intégration des femmes enceintes VIH+ à des programmes globaux de prévention de la transmission mère-enfant comprenant prise en charge médicale, soutien psycho-social, éducation et soutien nutritionnel ;
Dépistage précoce des enfants en bas âge (avant l’âge de 3 mois) ;
Prise en charge des enfants infectés et/ou affectés par le virus.

 

 
 

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